Dans un live Twitch le 27 août 2026, un certain Norman Ajari, pourtant universitaire donc censé être initié à la vérification des faits et à la confrontation des sources, a relayé pour la deuxième fois des calomnies contre le Média, les amplifiant par ses commentaires et ses insultes, et nous faisant tout de même au passage une belle publicité, donc merci quand-même, d’autant que cela nous offre l’occasion de debunker encore quelques mensonges et d’éviter aux internautes pourvus d’honnêteté intellectuelle de tomber dans le panneau.

Sommaire :

Lisa Lap a-t-elle vraiment été nommée « hors-délai » comme membre du Directoire ?

Ajari, comme les calomniateurs dont il lit pieusement les slides Instagram comme si c’était de saintes écritures, a beau assener ce mensonge, c’est toujours un mensonge. Selon les statuts de la coopérative du Média, le Directoire a deux mois pour trouver un·e remplaçant·e à un membre démissionnaire et proposer son nom au Conseil de surveillance. Élu sur une liste avec un programme, le Directoire a donc cherché fin 2025 une remplaçante à Nadia Sweeny (démissionnaire pour raisons personnelles) qui soit en phase avec ce programme, et il a demandé au CS un délai supplémentaire de 2 mois que le CS lui a octroyé. Une autre salariée, Amina Kalache, avait signalé sa disponibilité pour ce mandat, mais après un entretien avec le Directoire, il a semblé qu’il n’y avait pas vraiment d’accord sur le projet. Cyril Lemba s’est signalé aussi, mais après le premier délai de 2 mois, donc durant le même délai supplémentaire qui a vu le Directoire obtenir que Lisa Lap accepte d’intégrer le Directoire. Personne n’a donc été « hors-délai » dans cette histoire.

Un syndicat peu connu pour son antiracisme est-il crédible lorsqu’il lance des accusations de racisme ?

Ajari s’étonne lui-même dans sa vidéo que ce soit un syndicat FO, centrale peu connue pour être en pointe sur la lutte antiraciste (elle refuse par exemple de prendre position contre le RN et accepte en son sein des adhérents de ce parti fasciste et raciste) qui lance des accusations de racisme contre le Média. Se livrant à un sophisme de haute voltige, Ajari en conclut que le Média doit être vraiment très raciste pour que même FO s’en émeuve. Avec ce genre de logique, il suffirait de trouver un nazi trouvant Ajari raciste pour en conclure qu’Ajari est bien raciste : le raisonnement est idiot.

Que l’accusation vienne d’une source aussi peu crédible aurait pourtant dû mettre la puce à l’oreille d’Ajari et lui faire comprendre qu’il était en train de se faire manipuler. De toutes façons, nous avons déjà dit ce qu’il en était : ce prétendu « syndicat FO » n’existe pas. C’est juste une façade anonyme pour des calomniateurs qui avaient plutôt au Média des positions anti-syndicales et qui, se sont retrouvés en minorité lors de consultations démocratiques internes. Ne l’acceptant pas, ils ont décidé de saboter la coopérative de l’intérieur ou de l’attaquer par l’extérieur en usant de moyens tordus de déstabilisation : mails anonymes, comptes anonymes sur X, comptes anonymes sur Instagram… Le faux syndicat FO du Média relève exactement de cette catégorie. Et ces accusations bidon n’ont formellement aucune crédibilité (pour le fond, voir nos différentes FAQ).

Marion Lopez a-t-elle été « promue » au Directoire pour « remplacer » Denis Robert ?

Cette affirmation d’Ajari est complètement claquée au sol, bien sûr, parce que Marion Lopez est arrivée au Média près de 5 ans après le départ de Denis Robert, mais aussi parce que Marion Lopez n’a pas été « promue ». Elle a été élue sur une liste qui a recueilli les suffrages de 66% des salarié·e·s, face à une liste concurrente, la liste victorieuse étant ensuite nommée par le Conseil de Surveillance. Marion Lopez n’a pas été « promue » par une autorité qui l’aurait désignée par copinage ou pour sa couleur de peau (c’est ce type d’élucubration qu’induisent les calomnies relayées par Ajari) : elle a, avec deux autres collègues (dont une racisée), remporté un scrutin démocratique, avec une confortable avance, sur la base d’un programme, et face à un autre programme massivement rejeté, lui, par les salarié·e·s.

La nomination au Directoire de la SCIC du Média devrait-elle se faire sur CV, par critères de compétences ou d’ancienneté (« poste junior » ou « poste senior » occupé précédemment) plutôt que sur des « valeurs » ou de la « confiance » ?

Derrière la fausse évidence… Ajari commet un gros contresens. Il procède comme si un mandat au Directoire relevait d’un recrutement sur poste selon des critères objectifs de compétence — et dans ce cas, effectivement, on conçoit qu’il faille autre chose que des « valeurs » et que l’usage de ce terme pour rejeter une candidature puisse être un paravent à des discriminations racistes dans nombre d’entreprises ou de bureaucraties. Mais on parle ici d’un mandat social obtenu par une élection de liste sur la base d’un programme et, en cas de remplacement partiel, d’une cooptation par les membres de la liste en place sur la base, donc, dudit programme (avec les « valeurs » particulières qu’il porte, comme par exemple répondre aux revendications de l’intersyndicale, valeurs qui n’étaient pas du tout portées par l’autre liste battue lors du scrutin de 2025). Dans ce cas, le critère du choix est bien un critère politique : on choisit quelqu’un dont les « valeurs » affichées s’alignent avec le programme vainqueur de l’élection, et qui de ce fait pourra travailler en confiance avec l’équipe en place. Parce qu’une personne avec 150 ans d’expérience dans la direction d’entreprise ne sera pas forcément en phase avec le programme vainqueur de l’élection ni en confiance sur ce plan avec l’équipe. Le membre de l’équipe peut-être le plus expérimenté était par exemple le directeur de production, blanc, membre de l’ancien Directoire. Mais bien évidemment, le nouveau Directoire n’aurait pu le choisir pour remplacer Nadia Sweeny… car il avait défendu d’autres valeurs lors de l’élection que celles portées par la liste victorieuse. Pour être élu·e par l’assemblée des travailleur·euse·s ou être coopté·e par la liste victorieuse, il ne suffisait pas de se déclarer candidat·e, d’avoir de « l’expérience », ni même d’incarner une diversité que le Média valorise par ailleurs (par la présence à l’antenne, notamment, de journalistes racisé·e·s). Il fallait adhérer ostensiblement au programme. C’était indéniablement bien le cas de Lisa Lap qui avait participé à sa rédaction et terminait un mandat de représentante du personnel syndiquée au SNJ-CGT.

Ajari raisonne ici dans le cadre hiérarchique des entreprises capitalistes ou des bureaucraties publiques. Il n’a pas compris que le Média est une coopérative où l’accès au Directoire ne se fait pas par « promotion » ou recrutement sur profil mais par élection parmi des pairs.

Ajari n’a rien compris au film. Mais il s’écoute en parler.

Une pigiste a-t-elle été discriminée en ne touchant que 150€ pour une pige ?

Non, c’est le tarif de toutes les piges au Média. Auparavant, des pigistes ont voulu toucher plus que les autres sous prétexte d’une « expérience » ou d’une audience plus élevée. Mais ce n’est pas la ligne du programme vainqueur en 2025 qui revendique justement la fin de l’arbitraire et l’égalité de traitement entre les pigistes.

Entendons-nous bien : le statut précaire de pigiste est problématique, et le Directoire actuel a aussi été élu sur la promesse de réduire le recours aux piges et de privilégier les CDI (quand c’est financièrement possible, bien sûr), et les CDD de saison. Dans la pratique, cela pose néanmoins des dilemmes : il y a en effet des pigistes volontaires, qui préfèrent garder ce statut qui leur permet de travailler pour plusieurs médias ; pour des pigistes régulier·ère·s effectuant beaucoup de piges, le statut de pigiste peut finalement aussi être plus avantageux qu’un CDD. Et un organe de presse comme le Média, qui n’a pas les moyens d’avoir des envoyés spéciaux aux quatre coins du monde, est bien obligé de recourir à des pigistes pour couvrir des événements particuliers.

Le cas souvent brandi par les calomniateurs est celui de Khadija Toufik, qui fait elle-même ouvertement partie desdits calomniateurs, en s’associant en son nom propre aux publications diffamatoires d’un compte anonyme sur Instagram, en lançant des calomnies et des appels au boycott. Cette journaliste a couvert la guerre génocidaire menée par l’Etat d’Israël contre les Palestiniens depuis Israël et la Cisjordanie occupée. Pratique commune dans ce genre de cas, elle s’était rendue sur place et envoyait des informations ou des reportages à différents médias, dont le Média, qui lui a pris deux séquences au tarif habituel des piges du Média. Notons au passage qu’il ne suffit pas qu’un·e journaliste ait une carte de presse et soit sur les lieux d’un événement, fût-il aussi dramatique qu’une guerre ou un génocide, pour que les images envoyées et l’angle choisi soient utilisables et de qualité. C’est la rédaction qui reçoit le travail qui estime si cela correspond à ses propres critères, et qui rémunère en conséquence.

Le fait est que le Média n’a pas les moyens d’envoyer des reporters à l’autre bout du monde et n’a qu’exceptionnellement financé de tels reportages : celui de Filippo Ortona au Liban, celui de Thomas Dietrich et Filippo Ortona en République centrafricaine (dans des conditions financières qui n’avaient pas semblé optimales, d’après nos informations), et celui d’Amina Kalache au siège de l’ONU. Un journaliste en CDI s’était par exemple vu refuser les moyens d’aller faire un reportage en Ukraine lors du déclenchement de l’invasion russe en 2022.

Y-a-t-il au Média une « chasse aux non-blancs de tous les postes à responsabilité » ?

Non, bien évidemment. On a déjà traité le sujet, mais on peut le compléter en évoquant l’élection en cours du Conseil de Surveillance pour le mandat 2026-2028. Il s’agit d’un mandat à responsabilité puisque le Conseil de Surveillance nomme le Directoire, contrôle son action, et peut le révoquer. Tous·tes les salarié·e·s sociétaires, quelles que soient leurs opinions, leurs relations avec leur employeur, leur appartenance syndicale, leur couleur de peau, leur religion, leurs origines… peuvent voter dans le collège des Salarié·e·s, et tous les salarié·e·s sociétaires peuvent se présenter. Personne ne peut être écarté, même pas celleux qui ont publiquement dénigré leur employeur, ce qui peut ordinairement être source de sanctions disciplinaires dans une entreprise mais ne suffit pas à priver un·e sociétaire de ses droits (à moins d’être exclu·e du sociétariat par le Conseil de surveillance). Il restait même encore deux places de suppléant·e·s à pourvoir pour l’élection 2026, six candidat·e·s s’étant présenté·e·s (deux fois plus qu’en 2024 avec parmi elleux des racisé·e·s) donc même un·e salarié·e n’étant pas sûr·e de ses chances de convaincre ses collègues du bien-fondé de sa candidature pouvait, ne serait-ce qu’en se présentant, obtenir un accès au CS.

Mandela

Si des salarié·e·s ne sont pas satisfait·e·s de l’action du Directoire, et du choix de remplacement qui a été fait en ce début d’année, iels pouvaient venir siéger au Conseil de Surveillance qui devra nommer le prochain Directoire en 2028 et qui garde à tout moment un pouvoir de révocation, pouvoir qui n’est pas que théorique puisqu’une saisine avait eu lieu en 2025. 

Les deux salarié·e·s qui s’étaient porté·e·s volontaires fin 2025 pour le remplacement de Nadia Sweeny au Directoire, et qui n’ont pas été choisi·e·s alors par celui-ci, pouvaient donc se faire élire facilement au CS, même sans aucune voix de leurs collègues, et y exercer des responsabilités importantes. Aucun·e ne l’a fait. C’est leur choix. Personne ne les en a empêché·e·s, personne ne les a discriminé·e·s, et le Conseil de Surveillance leur avait même rappelé la possibilité de cet engagement dans la SCIC.

Les auteurs anonymes (mais très reconnaissables) des pétitions, cagnottes bidon, slides mensongers sur Instagram, publications du faux « syndicat FO »… pouvaient aussi se présenter, dans le collège des salarié·e·s pour celleux qui sont encore officiellement employé·e·s par le Média (même s’iels n’y font plus rien depuis longtemps), ou dans celui des Socios pour celleux qui ont quitté le Média (il suffit d’avoir 5€ de parts sociales et un abonnement en cours à 5€ mensuels pour être socio et pouvoir se présenter). Iels pouvaient faire campagne sur le forum et se faire élire pour porter leurs griefs au sein du CS et faire bouger les lignes dans le sens qu’iels disent souhaiter. Cela aurait été concrètement plus efficace que de prétendre forcer en justice le déclenchement d’une AG (en réalité déjà commencée) via une cagnotte en ligne pour prétendument payer un avocat. Mais iels ne l’ont pas fait. Ce qui confirme que leur but n’est pas du tout d’obtenir démocratiquement les changements qu’ils prétendent vouloir, mais de déstabiliser la structure pour se venger de ne pas avoir pu y imposer leurs lubies. Peut-être pensent-ils aussi qu’un Média déstabilisé saura moins se défendre contre leurs prétentions infondées aux Prud’hommes, pour celleux qui sont en contentieux personnel avec la coopérative.

Le Média est-il victime de harcèlement ?

Oui. Ajari se gausse du terme en disant qu’une entreprise ne peut pas être harcelée, citant l’exemple de Palantir ou Amazon qui font l’objet de critiques dans le monde qu’on ne saurait qualifier de harcèlement. Le sophisme est ici extrêmement grossier : Ajari compare des multinationales capitalistes dominant l’économie mondiale et dictant leur loi à des gouvernements avec une petite coopérative. N’en déplaise à Ajari, l’actuelle campagne de calomnies organisée contre le Média via différents comptes de réseaux sociaux et mails anonymes se relayant les uns les autres pour dissuader les gens de s’abonner ou de donner relève bien d’une forme de harcèlement, et le harcèlement est tout à fait caractérisé lorsqu’il vise les personnes nommément, portant atteinte à leur vie privée, les doxxant, les injuriant, les diffamant. Il appartiendra à la justice de déterminer des qualifications pénales, mais en tant que sociétaires, nous pouvons affirmer que ce que nous voyons est bien une forme de harcèlement, la considérer comme abjecte, et affirmer notre solidarité envers les camarades salarié·e·s ou mandataires sociaux qui en sont victimes.

Est-ce que c’est mieux d’être jeune ou vieux ?

Les calomniateurs et Ajari s’emmêlent un peu les pédales dans un âgisme à géométrie variable de très bas étage. Tantôt le coordinateur éditorial ou les membres de l’actuel Directoire sont attaqués sur leur jeune âge, avec l’idée que des profils plus expérimentés seraient forcément plus légitimes qu’eux (et tant pis pour le vote démocratique dans le cas du Directoire, ou pour l’expérience objective de la structure dans le cas du Coordinateur éditorial), tantôt ils n’affichent que mépris pour notre collectif accusé d’être « un boomer » (en réalité, nos quatre membres les plus actifs sont une retraitée, un enseignant, un jeune qui vient de finir ses études, et un ouvrier). A un autre moment, Ajari se lamente d’être le seul streameur à relayer les calomnies anti-Média, à part un jeune « garçon juvénile » sur un compte « tout petit ».

Ce mépris pour les vieux et les jeunes, avec survalorisation du diplôme, du grade, ou d’une « expérience » mythifiée acquise dans le cadre capitaliste ou bureaucratique est finalement tout à fait à l’image du monde de l’entreprise et du néo-management dont la coopérative du Média veut justement se distinguer. Derrière un discours antiraciste se trompant complètement de cible, on lit finalement une adhésion très conformiste à l’ordre dominant. C’est tout le quiproquo.

Une anecdote en passant : une des personnes qui se cache derrière les comptes anonymes calomniant le Média exprimait autrefois une grande haine envers un jeune journaliste qui n’avait qu’un BEP en poche et s’était formé tout seul en faisant des vidéos sur YouTube, s’avérant capable de présenter des émissions, animer des débats, faire des reportages de terrain, monter des images… Alors qu’il était lui-même racisé, elle en était venu à l’accuser de racisme. C’est sans doute révélateur de ce qui se joue réellement derrière toutes ces calomnies.

Les Socios Engagé·e·s sont-ils « un fou du bus » ?

Selon Norman Ajari, les Socios Engagé·e·s seraient une seule personne, qui serait de surcroît « un fou du bus ».

On est toujours le fou de quelqu’un et nous nous approprions volontiers le stigmate, à ceci près que nous sommes en réalité plusieurs dans le bus.

Magical Mystery Tour

Pour un universitaire, Ajari a décidément des difficultés avec la consultation des sources. Épluchant devant son public de Twitch nos commentaires sur Instagram, notre compte Instagram et notre site internet, il n’a pas été capable de voir le menu « Équipe » qui affiche les quatre membres (et non un seul) qui animent notre collectif. Aller vérifier sur notre boucle Telegram que nous y avons une trentaine d’inscrit·e·s aurait été trop demander aussi, sans doute.

Passons sur les sarcasmes à propos de nos visuels de promotion du média dont il n’a visiblement pas compris le sens. Passons aussi sur les sarcasmes divers en mode beauf. Notons qu’il a encore eu l’occasion en exhibant un de nos visuels de se rendre compte qu’il racontait n’importe quoi en parlant de « chasse aux non blancs » dans l’équipe du Média.

capture d'écran
Capture d’écran du replay du Live Twitch du 27 août 2026 de Norman Ajari sur YouTube

Il a botté en touche en délirant sur un visage qui ressemblerait selon lui à la militante fasciste Thaïs d’Escufon… Euh…

No comment.

Mais à toute chose malheur est bon, puisqu’il aura fait connaître notre site et qu’une partie de son public semble moins perchée que lui.

Capture d'écran
Capture d’écran du replay sur YouTube du Live Twitch de Norman Ajari du 27 août 2026

[Edit] Norman Ajari ne parlait pas de lui, mais il y a bien un gars tout seul qui se fait appeler frauduleusement « Socios Engagé·e·s » et qui n’est plus du tout dans notre bus : c’est notre ex toxique, Antoine, qui nous a piqué plusieurs comptes de réseaux sociaux en 2024 et les utilise depuis pour essayer de nuire au Média. On n’a jamais eu aucun doute sur le fait qu’il était tout seul dans sa triste imposture, et que la prétendue nouvelle équipe qui affirmait avoir pris la relève était imaginaire. Mais Antoine lui-même vient d’en faire l’aveu via notre ancien compte X qu’il a transformé en déversoir de son seum :

Antoine l'imposteur
Tweet d’Antoine l’imposteur du 3 septembre 2026

Aucune surprise pour nous, parce qu’on savait bien qu’Antoine avait gardé un compte de socio pour accéder au forum du Média et en faire des captures d’écran sur ses comptes usurpés. Mais nous, on rigole bien de le voir affirmer que « ON » a voté… et exhiber la preuve d’UN vote. Oui, un seul.

Nous, nos quatre membres les plus actifs sont candidat·e·s à l’élection du CS cette année et parfaitement identifiables sur le forum où on ne vient pas en loucedé mais où on annonce clairement la couleur.

Ce qui est fou, c’est que ce gars continue à payer un abonnement pour un média qu’il déteste et dont il souhaite la mort, juste pour pouvoir nous épier sur le forum.

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